DECHETS DE L'AUTOMOBILE
 
     
 

Les déchets de l’automobile proviennent des activités de réparation et d’entretien de véhicules.
Parmi eux on retrouve aussi bien des déchets non dangereux (pneumatiques par exemple) que des déchets dangereux (batteries, liquides de frein, huiles de vidange…)

 
 
 
 

Modes de gestion

 
 

Les différents constituants doivent être séparés selon les filières qu’ils vont suivre. En particulier, déchets dangereux et non dangereux ne doivent pas être mélangés.

Selon leur nature, les matériaux récupérables peuvent être valorisés par réemploi, recyclage...
Exemples : parties métalliques des véhicules hors d’usage, pneumatiques

Les déchets non valorisables peuvent être détruits par incinération ou admis, selon le cas, en centre de stockage de déchets dangereux ou non dangereux.

 
 

Les entreprises sont responsables des déchets qu’elles produisent jusqu’à leur élimination.

Il est interdit
* d’abandonner les déchets ; ils doivent être acheminés vers des installations autorisées
* de les brûler de les enfouir de mélanger les déchets dangereux aux déchets non dangereux.

Les transporteurs de déchets doivent avoir déclaré leur activité en préfecture dès lors que la quantité transportée par chargement dépasse 100 kg de déchets dangereux ou 500 kg de déchets non dangereux.

Un bordereau de suivi de déchets dangereux (BSDD) doit être émis quand les déchets sont remis à un tiers.

Certains déchets de l’automobile font l’objet d’une réglementation spécifique : véhicules hors d’usage (VHU), batteries, huiles usagées, pneumatiques.